Courts-métrages

Courts-métrages

Dix courts métrages écrits et réalisés durant les tournées du théâtre du centaure aux quatres coins de l’Europe, tantôt perdus dans les îles les plus sauvages de nos rives ou au cœur des sites industriels et portuaires n plein activité, tantôt dans les villes-monde, mêlés à l‘entrelacs des ruelles, avec des hommes et les femmes qui les habitent. Ces films sont rassemblés sous le titre de Flux, tel un carnet de voyage fragmenté, mosaïque qui témoigne de notre monde contemporain, brouillé, emmêlé, entrelacé de flux, flux nerveux, flux sanguins ou flux monétaires, flux d’hydrocarbures et flux migratoire…

 

Dans sa quête de réunion, le centaure tente de comprendre le monde actuel au regard des liens qui nous unissent plutôt que des frontière qui nous séparent .

Une plage, du vent, une course rythmée par les pas des centaures, une quiétude mêlée de tendresse, dans un paysage tourmenté de la Mer du Nord.

La pluie, le vent, la mer ... deux centaures se cherchent.

Sur le port au milieu des cargos, une centauresse est là, flottant sur l’animal, une valise à la main. Promesses de départ et impossibilités. Des containers s’entrechoquent. Grincement des amarres. La centauresse part au galop sur la digue du grand large.

Une usine désaffectée sur les rives du Bosphore. 
La centauresse regarde au loin par la fenêtre. Un homme entre et pose une liasse de billets sur la table. 

Film tourné avec les acteurs centaure à Istanbul, la nuit dans les rues de cette ville fascinante et chaotique où tout se vend, tout s’achète... et l’amour aussi ?

Flux mécanique, flux organique, dans le plus grand port du monde un centaure danse comme une machine. 

Le centaure et les grues, tentative d'empathie entre la chair et l'acier. 

Berlin, Graz, Turin, Sagounto... Elle connaît ce chemin, celui de la perte, de l'errance et du lien. 

Un centaure nu dans les draps blanc d'un lit.

Black Sea, carrefour mondial des hydrocarbures. Dans une flaque noire profonde comme la mer, un centaure s'est noyé pour le souvenir d'une mariée.

Tubulures d'acier à l'infini, l'industrie gronde d'un souffle vague. 
L'animal contemple la bête sauvage. 

Dans la presse

« Face à la barbarie du réel, la beauté sauvage des centaures trouve une exceptionnelle force d'impact. Une poésie troublante et sensuelle » 

Télérama

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